Histoire du club 2018-04-13T18:47:42+00:00

Il était une fois …

Le Royal Albert-Elisabeth Club Tennis de Mons fête son centième anniversaire et chacun d’entre nous ne peut dissimuler sa joie et sa fierté. Tout l’honneur revient à ceux qui eurent à cœur le bien du Club pour le conduire,’ par leur dévouement, vers une destinée sans cesse plus haute.

 

Que cette évocation du passé serve d’hommage reconnaissant à la communauté des anciens ayant façonné un centenaire à l’ allure juvénile et chaleureuse et d’encouragement à ceux et à celles qui écriront dans les années à venir les pages de l’histoire de notre Club.

Lors du 75ème  anniversaire, Raymond PILETTE écrivait: «le temps agit comme un acide qui corrode ce qui a moins dimportance et révèle, au contraire, les traits marquants du passé ».

En route dès lors pour un voyage dans le temps en vingt- deux étapes retraçant les moments forts et les personnalités marquantes de notre association.

 

  • La Naissance

Au mois de novembre 1909, des jeunes gens de la ville de Mons parmi lesquels de nombreux étudiants et des sous-officiers de deux régiments alors en garnison dans la Cité du Doudou, en l’espèce, le 2ème régiment des Chasseurs à Cheval et le 2ème régiment des Chasseurs à Pied, fondent un club de sport.

À cette époque, il est difficile de dissocier football et tennis. L’entité cependant était née. La section football fut la première en action. En juin 1910, elle s’affilie à l’Union Belge. Au cours de l’été de la même année se constitue le noyau qui allait propager la pratique du tennis à Mons, à l’avenue du Tir.

 

  • Le Nom

Il s’agissait de baptiser le nouveau-né. Suivant l’exemple du Léopold Club de Bruxelles qui avait pris le nom du Souverain régnant, le comité sollicita du Palais l’autorisation de porter le titre de « Albert-Elisabeth Club de Mons » •

Voici ce que répondit le Palais de Bruxelles, Le 18 mars 1910…..

« Monsieur le Président,

Le ROI a pris connaissance de la requête que vous lui avez soumise le 25 février dernier, au nom du Club de Football et de Tennis de Mons.

Sa Majesté est charmée d’avoir l’occasion de montrer l’intérêt qu’Elle porte à la pratique de ces excellents sports et Elle m’a chargé vous faire connaître qu’Elle autorise volontiers le nouveau Cercle à prendre le nom d’Albert – Elisabeth Club.

Quant à la demande que vous lui avez faite de pouvoir frapper vos couleurs sportives du Lion de Belgique, le Roi ne pense pas que c’est à lui qu’elle doit être adressée.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma considération distinguée. 

Le Ministre de la Maison du Roi»

  • Le Premier Président

Les fondateurs se mirent en campagne pour découvrir un président. Ils eurent le bonheur d’obtenir l’adhésion d’un jeune magistrat montois, Auguste JOUVENEAU, qui était membre fondateur du Royal Léopold Club de Bruxelles et devint ensuite vice-président du comité exécutif de l’Union Belge de Football.

C’ était l’ homme tout indiqué pour encourager la pratique du football et du tennis.

  • L’Autonomie du Tennis

Bien vite cependant, sans modifier les bases de la société coopérative initiale, les deux sections devinrent autonomes.

Les archives de l’époque nous livrent quelques noms des personnages fondateurs : Eugène et André WAUTERS de BESTERFELD, Pierre, Jean, Léon et Georges de PATOUL, René, Paul et Charles TONDREAU entre autres.

Ces pionniers réunis le 6 juillet 1911 chez le Notaire HAMBYE élurent le premier président du tennis: le Chevalier de PATOUL.

  • La Belle Epoque

Avant 1914, le jeune club montois connut une période heureuse et insouciante. Le sport de compétition en était à ses balbutiements. Les membres croisaient la raquette entre eux et des parties mémorables opposaient les « Gilets» et les « Bretelles », deux clans amicalement adversaires suivant leur tenue sur le terrain.

Citons toutefois un personnage illustre qui gagna le tournoi du Club: Paul-Henry SPAAK, ministre d’État et père de l’Europe.

Hélas, la guerre éclata brusquement le 4 août 1914 et la pratique du tennis cessa.

  • Un Vieil Occupant

Pendant près de 80 ans, l’abri en bois, aux couleurs de la ville, jouxtant l’ancien terrain n°3, a jeté un oeil bienveillant sur des générations de joueurs. Servant de remise pour le matériel, de refuge pour les joueurs surpris par une averse ou encore de tribune pour les spectateurs, il fut un témoin fidèle de la vie du Club, subissant courageusement les outrages du temps.

Au début du 3ème millénaire, les exploits du club de football voisin et l’érection de la nouvelle tribune vouèrent à la démolition cette vieille et respectable baraque dont les anciens se souviennent, un sourire nostalgique aux lèvres.

  • L’Entre-deux Guerre

De 1919 à 1926, le Club se ranima insensiblement, les joueurs revinrent les uns après les autres. Quelques tournois furent organisés et l’on vit à Mons d’excellents joueurs belges dont quelques champions comme RELECOM et REGOUT.

À cette époque, le club put revendiquer l’honneur d’avoir compté en ses rangs une des meilleures raquettes belges, André EWBANK. Si l’activité d’un club dépend d’une équipe de comitards soudés, l’enthousiasme communicatif et énergique d’un seul homme permet de transcender les forces. Sous limpulsion de Jean DORIGATO, le nombre de membres s’amplifie, le club s’affilie le 5 mai 1928 à la Fédération Royale Belge de Tennis et prend part pour la première fois au Championnat de Belgique interclubs à partir de 1929 pour les messieurs et 1932 pour les dames.

Un autre club de tennis existait à Mons, au Vaux-Hall. Ils fusionnèrent et cest ainsi que le major Paul HAINAUT et le notaire Jean GRIMARD firent leur entrée dans la grande famille de l’Albert. Il serait fastidieux d’évoquer lensemble des titres gagnés par le club et/ ou ses représentants. Mentionnons toutefois le titre national décroché en 1936 par les dames en Championnat Division III.

Quelques temps avant la seconde guerre mondiale, l’A. E. C. T. Mons est autorisé à porter le titre de Société Royale et 1937 voit l’adjonction de deux nouveaux terrains (les numéros 1 et 2), ce qui portait à quatre leur nombre total.

  • La Guerre 40-45

Trente ans à peine après sa création, le club connaît la seconde guerre mondiale. Le président HOUZEAU de LEHAIE est prisonnier en Allemagne. Le secrétaire Paul HAINAUT, officier d’active, rejoint les forces alliées. Léopold de BEER, responsable des terrains, arrêté par les Allemands, est fusillé. Le comité est démantelé, les compétitions réduites à néant. En 1945, sept membres seulement utilisaient alors les terrains dans l’état où ils se trouvaient.

  • L’Après-guerre

1946 sonne le réveil du club.

1951 voit la démission du président HOUZEAU de LEHAIE et l’accession de Jean GRIMARD, jusque-là délégué sportif, à la présidence.

Armand CROMBEZ, ancien membre du club nimysien inscrit à Mons depuis 1948, est choisi comme délégué sportif. C’était « the right man at the right place» pour remplir cette lourde tâche. Clairvoyant et organisé, il devint très vite la cheville ouvrière du club. C’était pour lui, aussi, un excellent tremplin pour gravir tous les échelons de la hiérarchie jusqu’aux plus hautes fonctions tennistiques. En janvier 1956, il rentre dans le comité central de la fédération et assume la tâche de secrétaire national.

Par lui, Mons bénéficie de l’ apport, notamment lors des tournois, de vedettes internationales. Le secrétariat est assuré par le major HAINAUT dont le dévouement et la fidélité le conduiront plus tard à la présidence. Un quatrième comitard en la personne d’ Albert DESENFANS, délégué au matériel, se révéla, lors de son décès, un inattendu mécène pour le tennis. La trésorerie fut confiée à Raymond PILETTE.

Ce « comité des cinq» travailla pour conduire et maintenir le club au plus haut niveau à l’aube des golden sixties.

 

  • Le Chalet en bois

C’est en 1952 que le comité des cinq envisagea la construction, à proximité des courts, d’un petit chalet modeste et pas trop cher qui serait le point de rassemblement sympathique des membres. Aussitôt dit, aussitôt fait, sous l’impulsion de Raymond PILETTE qui constitua à cet effet une commission chargée de la construction et de la gestion du club house. Le 13 juillet 1953, les membres pendaient la crémaillère au cours d’un souper intime. Petit à petit, ce nouveau centre attractif favorisa la pratique du tennis: 1951: 72 membres; 1954: 149 membres, et permit en hiver l’organisation de tournois de bridge.

  • Les Années 60

Les titres élogieux sportifs remportés par les membres et le club montois sont, dans le courant de cette décennie dorée, très nombreux. Épinglons les victoires en championnat de Belgique de Maurice CROMBEZ en 1962, catégorie juniors, de Daniel LAVALLE en 1963, catégorie cadets et de Bernard DURAY en 1968, catégorie scolaires. Ces résultats étaient prémonitoires d’une superbe carrière pour ces jeunes pousses montoises.

  • Les Années 70

Le 8 juillet 1970, comparaissent devant le notaire GRIMARD, Messieurs Armand CROMBEZ, Lucien DURAY, Charles GLINEUR, Paul HAINAUT, Raymond LAVALLE, Raymond PILETTE, Pierre RENARD et Léonce URBAIN au nom du R.A. E. C. T. Mons pour faire acter la constitution du club sous forme d’ ASBL.

 

C’est Charles GLINEUR qui prend la relève de Jean GRIMARD en qualité de président.

Son action sera, hélas, éphémère. Un accident de la route l’arrachera à sa famille et privera le club d’une personnalité qui aura su en peu de temps donner un nouveau style particulièrement agréable au club. On verra ensuite défiler, à des titres divers, aux comités,

Madame Colette GLINEUR, Messieurs Jean FRERE, Jacques FAUCON, Georges LERICHE, Gaston DECOUX, Jean LlMPENS, Daniel LAVALLE, Antoine de la ROCHE, Albert QUARESME.

Ces comitards veilleront avec un soin particulier à ce que le tennis de compétition cohabite harmonieusement avec le tennis de loisir. Sur le plan sportif, le club montois truste les victoires en interclubs et en tournoi. Bernard DURAY et Alain BOUCHER gagnent le tournoi de l’Espérance, véritable championnat de Belgique des jeunes. En 1976, Maurice CROMBEZ, Bernard DURAY, Jacques DEMOULIN, Antoine de la ROCHE, Paul-Emile PILETTE et Alain BOUCHER remportent le Championnat de Belgique de Division II, ce qui constitue à ce jour le plus beau trophée du club. Enfin, Sylvie FINET décroche le titre de Championne de Belgique en 1979, catégorie juniors.

 

 

 

 

 

 

 

  • Le Début des Années 80

Le nombre sans cesse croissant des affiliations oblige les responsables du club à mettre l’imagination au pouvoir et à ouvrir de nouveaux chantiers.

Le chalet en bois devenait trop exigu. Il fallait voir plus grand. C’est ainsi qu’en 1982 fut inauguré un nouveau club house plus spacieux comprenant bar, restaurant, vestiaires, douches, salle de réunion à l’étage, logement pour le tenancier et vaste terrasse pour accueillir le soleil. Une autre réalisation audacieuse fut l’érection d’une immense bulle chauffée couvrant trois courts et permettant la pratique du tennis pendant l’hiver.

À la suite du décès du major HAINAUT, Armand CROMBEZ, déjà surchargé de travail, accepta la présidence pour une période transitoire. Il fut heureusement plus que secondé sur le plan sportif par Jean FRERE dont la compétence sportive au sens large n’avait d’égal que la force de travail. C’est peu dire que ce tandem écrivit les lettres d’or du tennis montois et hennuyer.

 

  • Le 75ème  Anniversaire

En 1984, la présidence du club est confiée à une nouvelle figure, au passé tennistique vierge, le docteur Philippe ROISIN. Jeu, set et match pour le nouveau président qui fera du 75ème anniversaire un événement majeur dans la vie du club, aidé en cela par Armand CROMBEZ, les membres de son comité et une commission spécialement créée pour l’occasion. Jugez-en: édition d’une luxueuse plaquette commémorative, organisation du tour final du championnat national série B, masters du critérium hennuyer, sans oublier le bal du 75ème anniversaire encore dans toutes les mémoires des participants.

Il convient de citer parmi les forces vives ayant œuvré à la réussite de ce jubilé quelques personnes : Jean FRERE, Gabriel ANTONINI Maurice JAMIN, Alain RAYM ACKERS, Pierre ANDRIEN, Jean LlMPENS, Gaston DECOUX, Philippe FAUCON Jean-Pierre LERICHE, sans oublier Lucien DURAY qui a fréquenté le club avec assiduité jusqu’à son décès en novembre 2008.

En clôture de ce jubilé, la Fédération Belge, responsable en 1985 d’ une phase éliminatoire de la coupe Valério (championnat d’Europe juniors par nation) faisait au club l’honneur de lui confier l’organisation, sous la vigilance de Michel WILLEMS, juge arbitre.  La Tchécoslovaquie, emmenée par un certain Peter KORDA gagnait la coupe. Au niveau du team belge, figurait un certain David LEVEAUX.

 

  • Les Opérations «Bulle »

Les multiples impacts de balles, les démontages successifs et l’affalement provoqué par une tempête avaient souillé la paroi intérieure de la bulle, énorme baudruche qui couvrait les anciens terrains numéro 3, 4 et 5.

C’est pourquoi le dernier samedi du mois de septembre 1984, sous un soleil estival, s’affairaient sur la bâche, des dizaines de membres, pieds nus ou bottés, équipés de brosses, seaux, torchons … sous les ordres de Willy COLEMONTS, pour lui rendre sa blancheur originelle. Un barbecue et des fûts revigoraient les nombreux volontaires qui se retrouvaient le lendemain pour procéder à l’arrimage de la bulle et assister dans l’après-midi à la majestueuse élévation du dôme. Outre la virginité retrouvée de la bulle, cette action bénévole épargnait la cinquantaine de milliers de francs réclamés par l’entrepreneur et ... assurait une belle recette bar. Cette opération fut renouvelée l’année suivante pour la dernière fois.

  • La Structure Couverte

Plusieurs facteurs déterminèrent le comité à doter le club d’une infrastructure permanente, et notamment les caprices météorologiques, le coût de la facture énergétique, l’inconfort acoustique.

En mai 1985, Philippe ROISIN prit les contacts préalables avec la ville de Mons, l’urbanisme et maître TONDREAU, notaire du propriétaire du terrain attenant au parking. Le projet naissait; une commission financière composée de Philippe ROISIN, Jean LIMPENS et Jean-Maurice SERVAIS étudiait sa faisabilité et sa rentabilité.

Cette commission tira bénéfice de la loi dite MONORY-DECLERCK permettant aux personnes physiques d’immuniser fiscalement des investissements au profit d’associations à vocation sociale, sportive ou culturelle pour convaincre, lors de plusieurs assemblées générales, les membres de créer une société coopérative (AETC) afin de recueillir les fonds nécessaires à la construction d’un hall couvert accueillant trois terrains.

Montage financier, achat du terrain, plan d’architecte (Pierre URBAIN) et choix de l’entrepreneur (DHERTE) avaient été mené tambour battant. En octobre 1986, les terrains étaient officiellement inaugurés par le Bourgmestre Abel DUBOIS, le docteur Vincent IDE, président de la société coopérative, dévoilant les plaques commémoratives de Titi DESENFANS sur le terrain 1, et de Armand CROMBEZ sur le terrain 2. Un match exhibition opposant Patrick HOMBERGEN et Bernard DURAY, compléta la soirée.

  • L’Animation

Ce nouvel outil de travail et la désignation de Maurice JAMIN en qualité de directeur sportif favorisa la présence du club sur tous les fronts, sportif (pensons à Caroline WUILLOT, unique série A hennuyère encore à ce jour), festif (Challenge Carlsberg, tournois surprises, nuit des doubles, etc.), associatif (tournoi des médecins, tournoi du barreau, etc. .. ).

À l’étranger aussi, le club rayonna … lors de séjours épiques dans les Alpes. L’organe de presse le plus lu à l’époque était le Crocodile, bimestriel à la ligne éditoriale tracée par Christian SIMILLlON, qui tel l’animal à la longue queue, feignait le sommeil pour mieux collecter toutes les informations, secrets, et potins, qui faisaient la vie du club.

  • Les Années 90

A la suite de Jean LlMPENS qui avait succédé à Philippe ROISIN en 1988, Vincent IDE présida aux destinées du club. La succession était difficile. Vincent IDE releva le défi, veillant à consolider les structures financières du club qui devaient supporter les charges des investissements réalisés d’une part, et à maintenir le cap au niveau sportif d’ autre part. La convivialité sur les terrains et au bar, sous le regard amusé de Nadine, restait la marque de fabrique du club.

De nombreux membres se souviennent des soirées du vendredi au club house, haut lieu de la vie nocturne montoise !

  • L’Ecole des Jeunes

Le comité cherchait à professionnaliser les structures existantes par la mise sur pied d’une véritable école d’enseignement du tennis à destination des jeunes, de l’initiation à la compétition. It fallait trouver l’oiseau rare, motivé, organisé et compétent. Jacques LERICHE fut l’homme de la situation, permettant l’éclosion de jeunes pousses talentueuses sur les terrains de l’ avenue du tir qui ont vu passer d’excellentes raquettes, Maxime AUTHOM, Germain GIGOUNON et bien d’autres ... Il fut aidé en cette tâche par une formidable équipe de professeurs dont le regretté Bernard DURAY.

Le cadre montois devenait un peu trop étroit pour Jacques LERICHE qui mit ensuite ses talents au service de l’Association Francophone de Tennis (A.F.T.) en 1998. Le comité de l’époque présidé par Pierre ANDRIEN épaulé par le vice-président Pierre ADANT, ne pouvait empêcher cette légitime reconnaissance.

La fin du siècle vit l’arrivée de Michel PIERQUIN à la présidence du Club. Il s’efforça de consolider les acquis de l’école de tennis.

 

  • Le Déménagement

La réussite sportive de club de football voisin et notamment la montée en division I à l’issue de la saison 2000 – 2001 allait modifier le site accueillant nos installations.

La nouvelle tribune érigée à l’endroit de l’ancienne tribune debout entraîna la démolition du chalet en bois dans un premier temps et la suppression des terrains dans une deuxième phase. Résistait aux coups de pioche et ou bulldozer, le terrain central, au pied de la terrasse.

Où allions-nous croiser la raquette?

Plusieurs solutions ont été envisagées avec les responsables de la ville et finalement, le choix s’est porté sur le terrain situé à l’arrière de l’école des Ursulines, en bordure de la rue Valenciennoise.

Enfin, les neuf terrains qui portent le nom d’un ancien président et dont deux sont munis d’un éclairage, furent inaugurés en juin 2003 sous la présidence de Grégory DEMAL. Ils étaient magnifiques mais… éloignés du club house et cette situation inconfortable dura deux saisons.

  • Le Nouveau Club House

Nos membres restés, en grande majorité, fidèles à leur club pratiquèrent leur sport favori à proximité d’un vaste chantier. Ils pouvaient ainsi assister au jour le jour à l’érection de ce qui allait devenir leur nouvelle demeure.

La patience fut incontestablement récompensée. Le nouveau club house, pagode vaste et lumineuse sur trois niveaux, à la terrasse panoramique, exploitée pour la première fois lors de la Ducasse de Mons 2005, fut inauguré officiellement un samedi du mois de mai 2007 par le Bourgmestre de la Ville de Mons Elio DI RUPO.

  • Vers l’Avenir

Le Royal Albert-Elisabeth Club Tennis de Mons est un jeune tennisman de plus de 100 ans. Il se porte bien, a des projets plein la tête, et notamment la construction d’une nouvelle structure couverte avec deux terrains en green-set. Celle-ci permettra de développer le volet sportif au sein du club et favorisera l’évolution des jeunes joueurs bien soignés par Jacques LERICHE qui, avec l’équipe LDTC (Leriche Daufresne Tennis Compétition), a fait son retour au RAECT Mons depuis 2014, après une parenthèse de plus de 20 ans au service de l’Association Francophone de Tennis (A.F.T.).